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Oldies: Silent Hill 2,"" LE SILENCE EST ROMPU ""  (Les Silent Hill) posté le lundi 05 juillet 2010 07:20

Blog de latif27 :Survival Horror, Oldies: Silent Hill 2,'' LE SILENCE EST ROMPU ''
Genre : Survival/Horror 
Évaluation PEGI : 16 ans et plus
Sortie Française: 23 novembre 2001 
Éditeur et Développeur : Konami Computer Entertainment Tokyo

« Si tu regardes longtemps dans l'abîme,

                          l'abîme aussi regarde en toi ».

     "Silent Hill, la fameuse ville sur cette colline silencieuse qui est restée gravée dans les cœurs de tant de joueurs par son brouillard peu réconfortant et son passé tragique.

     Mais, tout le mérite revient à Silent Hill 1er du nom avec son scénario mélancolique et son univers monstrueusement bien foutu, des décors qui contrairement à Resident Evil, furent entièrement en 3d avec une caméra et des angles de vue dignes d’une réalisation cinématographique. Et une bande son tout simplement phénoménale.

    Bref, coup d'essai, coup de maitre. Rien à dire si ce n’est que les membres de la Silent Team de Konami, ont bel et bien prouvé leur savoir-faire en matière de Survival/Horror, et ne se sont pas contentés de faire une pale copie de Resident Evil.

    Cependant, Faire une suite d’un tel chef d’œuvre, fut un grand défi pour les développeurs, surtout sur une console « début de carrière »."

    Tout d’abord, le scénario plaira aux fanatiques du 1er tout comme les néophytes, puisque  Silent Hill 2 ne raconte pas la suite directe de l’histoire d’Alessa ni de la secte non plus. Il fallait donc attendre Silent Hill 3 pour cela. En gros,  l’intrigue tourne autour de nouveaux personnages avec leurs propres backgrounds.

   Graphiquement, le brouillard n’avait rien à cacher cette fois. Les décors dégagent une atmosphère macabre.

      Rien que les toilettes du début reflètent le travail artistique dégueulasse dans le bon sens du terme et les textures sont dotées d’un filtre graphique assez particulier. Sans parler des éclairages et  des ombres hallucinants pour l’époque. Quant aux cinématiques en synthèse, ils ont reçu beaucoup de soin de la part de la Silent Team.

    D’une part, Le soft comporte plusieurs niveaux de difficulté. On peut par exemple monter le niveau des énigmes et baisser celui des combats. D’une autre, le gameplay s’avère assez old-school par moment, même s’il introduit quelques petites nouveautés comme la possibilité de straffer. On peut aussi noter que les déplacements sont devenus un poil plus souples.

    Sinon, en matière bonde sonore et bruitages, Akira Yamaoka a encore fait du bon boulot avec des mélodies qui collent bien à l’ambiance. Chapeau bas l’artiste.

                   La vérité se cache sous les ténébres. Courage James, saute !

     Par ailleurs, le scénario est beaucoup plus psychologique que son précurseur. Comportant beaucoup de mystère et laissant le joueur travailler sa propre imagination. Chaque détail a sa signification. Ça n’a rien de la violence gratuite comme le prétendent certains.

    Effectivement, le jeu joue des tours dans la psychologie du joueur. Et ce, même dans le silence total. Ça n’a rien avoir avec les sursauts prévisibles des Resident Evil croyez moi.

                                          Pyramid Head, le nemesis des Silent Hill

 

    En ce qui concerne la durée de vie, elle est courte et la progression est rapide et les énigmes sont assez classiques, or plusieurs fins sont accessibles. Par contre, le potentiel de rejouabilité n’est pas terrible. C’est peut être même le seul défaut du jeu avec quelques ongles de caméra ratés et certains décors vides. Pour les plus chanceux,  Une version Xbox intitulée Inner Fear, de même pour Director's Cut sortie sur PC et seulement au japon sur Ps2 contiennent en exclusivité un mode dénommé born from wish oû on contrôle Maria, en plus, d'une fin ovni.

    Que dire si ce n’est que les mots ne suffisent pas,  la Silent Team ne s’est pas contentée de faire une bonne suite. Loin de là.

    En conclusion, Silent Hill 2 est une perle rare, encore plus aboutie que l'original sur tous les points, avec un très beau travail de narration, surpassant tout ce qu’on pouvait imaginer dans l’univers du jeu vidéo. Un thriller psychologique mêlant une histoire d’amour et de délire total avec talent. Une expérience à faire au moins une fois dans sa vie. 

 Note Générale: 9/10 (excellent!)

Les + :

Scénario tortueux et atmosphère envoutante.

Des cinématiques sublimes surtout dues aux animations faciales réalistes. 

Bande son magnifique.

Une peur psychologique omniprésente.

Eclairages saisissants.

Les - :

Maniabilté pas terrible et combats rigides. 

Monstres marquants mais moins variés que ceux du 1er.

Le monde des ténèbres pas tellement différent par rapport à celui de SH3..

Un peu court avec quelques fins inutiles à part rallonger la durée de vie mais bon.

D'un point de vue graphique, il a mal vieilli je pense.

 

 

Synopsis:

    Trois ans ont passé suite à la mort tragique de sa femme Mary-Shepherd Sunderland d'une atroce maladie, James Sunderland reçoit une lettre étrange provenant ni autre qu'elle même.

Lettre de Mary:

""Cette ville apparaît dans mes rêves agités.
Silent Hill.
Tu avais promis de m'y ramener un jour. Tu ne l'as pas fait.
J'y suis seule...
Dans notre "lieu à nous"...
Je t'attends...
J'attends que tu viennes me voir.""


    Alors, il décide d'aller enquêter à Silent Hill, une ville pleine de souvenirs, pour découvrir la vérité.

 

Ce qui suit est purement du SPOILERS. Donc attention!

 

Mon interprétation du Scénario:

    Mary, la femme de James s’appelle Mary. Il y’a 3 ans, Elle était tombée gravement malade d’une maladie incurable. Cette dernière l’a rendue complètement jalouse et insupportable aux yeux de James, au point de nuire à leur vie de couple. C’est ainsi que James, pense que sa vraie femme est morte à ce jour. En réalité, elle n’était pas morte au sens propre. Mais depuis, elle n’était plus la même personne dont il était follement amoureux.

   Au fil des temps, James commençait à en avoir ras le bol des cris hystériques. Il ne supportait plus voir sa bienaimée dans un tel état. Quelque chose d’obscure en lui rongeait son cœur et voulait à tout prix apaiser cette souffrance une fois pour toutes.

   Juste avant que Silent Hill 2 débute, James a commis un meurtre horrible qui bouleversa sa vie à jamais. En effet, il a étouffé Mary de son propre plein gré. C’est ainsi que son cœur fut rempli de remords et de regrets. Et ce, jusqu’à ce qu’il s’aperçoit que son unique échappatoire pour vivre éternellement avec sa femme : La mort.

   Par conséquent, prisonnier par la culpabilité. Il met le corps de sa femme dans le coffre de sa bagnole et prit la route, destination Silent Hill. Une ville remplie de souvenirs passés en couple. L'endroit parfait pour son suicide.

  Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que depuis les évènements d’Alessa et grâce aux pouvoirs de la secte, ce bled était devenu un lieu  de torture des âmes criminelles tout comme Angela qui a tué son père, après qu’il l’a violée ou Eddie, devenu un Serial killer psychopathe, à cause des multiples insultes envers son physique. Quant à la petite Laura, son esprit est pur. D’où le fait qu’elle se balade librement comme beau lui semble.

   Par ailleurs, James fut noyé dans la schizophrénie et l’abime.  Il crée dans sa tête une introduction d'une lettre de Mary qui lui fait croire qu'elle est morte 3 ans auparavant et qu'elle l'attend impatiemment dans le lieu ou ils avaient passé leurs voyage de noce. Tout au long du jeu James doit sauter dans des trous. C'est un bon signe. Effectivement,  James se rapproche de la réalité. Pendant ce temps ci, la lettre disparait petit à petit jusqu'à ce qu'elle devient vierge à la fin. C'est ainsi que le schizophrène fini par assumer son crime. De cette façon le monde alterné n'aura plus d'existence.

   Maria : Sa ressemblance avec Mary est flagrante. C’est la femme parfaite pour James. Or, elle n’est la que pour le plonger au plus profond du fantasme.    

            Le mode Born from wish et la fin Ovni ne sont dispo que sur Xbox et PC.

   Tout comme Maria, les créatures ne sont que le fruit de son imagination. La plus importante de toutes : le Pyramide Head.  Il tue à plusieurs reprises Maria. Cependant les apparences sont trompeuses. Contrairement à Maria, il aide James à se rappeler de son crime. Dans l'avant dernier combat, on doit faire face à 2 Pyramid Heads. C'est parce que James avait tué Eddie en plus de Mary. 

   A la fin officielle, James aura reconnu son crime puis se suicide dans le lac avec le corps de sa femme.

Les 2 fameuses notices dans l’hôpital Brookhaven :

On peut facilement déduire que les 3 patients atteints sont bel et bien James, Angela et Eddie. Et ce, d’après les différents symptômes (les 2 mondes...etc). Ce qui nous laisse penser que James a tué sa femme,  s’est sombré dans la folie, MAIS aussi il serait fait enfermer dans un asile psychiatrique. Ainsi cette lettre fut l’élément perturbateur. Seul bémol : comment expliquer les autres Silent Hill  dans ce cas ? Puisque leurs théories se basent souvent sur l’acculte ?

Encore, un détail prouvant que la Silent Team aime faire douter les joueurs.

 

Le Pyramid Head serait il un pervers ?

 

Les deus scènes de viol représentent la frustration sexuelle suite à la maladie. 

 

 

Mary ou Maria ?

 

Selon les différentes fins, on affronte soi Mary soi Maria déguisée en Mary. Cela dépend si James veut se laisser aller dans le fantasme, où l’affronter pour se rapprocher de la réalité.

 

Est-ce le cadavre de James dans l'appartement Woodside?

Beaucoup de détails renvoient directement à la scène révélatrice dans l’hôtel à la fin. Or elle symbolise le vrai but de son arrivé à Silent Hill avant son amnésie.

 

 

Bref, si vous avez des questions, n’hésitez pas.       

           <<<<<<<<<Fin du Spoilers>>>>>>>>>

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Condemned  (FPS horrifiques) posté le mardi 06 juillet 2010 16:25

Blog de latif27 :Survival Horror, Condemned

Suite à une belle réussite, Monolith a mis au monde un nouveau FPS encore plus terrifiant et plus réaliste que F.E.A.R. dénommé Condemned.

On nous met dans la peau d'Ethan, un agent du FBI perdu dans un monde bourré de Serial Killers et junkies. A première vue, le scénario semble basique, mais rapidement pleins de rebondissements et quelques fausses pistes sont là pour embrouiller le joueur en plus des visions façon F.E.A.R.

Graphiquement, le jeu utilise l'obscurité en sa faveur avec de jolis effets de lumière et des décors glauques à souhait. 

Contrairement à beaucoup d'FPS, Condemned a carrément laissé tomber les Gun Fights pour se tourner vers des combats à mêlée à la première personne, en vue de   renforcer l'immersion. Les armes à feu se font très rares et si par chance vous en trouvez une, les balles se comptent sur les doigts de la main. 

Par ailleurs, pour survivre, on doit souvent utiliser tout ce qui nous tombe sur la main: une pelle, un bout de bois, une canalisation, un bras de mannequin ou une hache à la Shining. Cependant,  pensez à utiliser le système de parrying au bon timing, sans oublier le Taser pour électrifier vos ennemies rappelant les pouvoirs de Bioshock.

D'une autre part, Les finish move sont bien violents mais peu variés 

 

Heureusement, le jeu ne se résume pas seulement sur des combats. Des phases d'investigation et d'exploration ajouteront un peu de variété quand Ethan veut jouer les experts. En sa possession plusieurs gadgets pour collecter le moindre indice (des substances organiques, des empreintes...).

Notons quand même que les outils de recherche sont automatiquement sélectionnés ce qui enlève le peu de liberté au joueur, puisque le jeu est encore plus scripté que F.E.A.R.  Mais ça ne lui empêche pas de m'avoir fait sursauté au moindre bruit étrange.

Après le bide du 2ème opus même s'il était pas trop mal.  Aucune suite n'est annoncés. Silence radio pour le moment.

 

Conclusion: 8/10 (très bon)

Les + :

Des passages assez flippants.

Des combats immersifs ++++

L'IA vicieuse des ennemies.

Scénario qui ne manque pas de réalisme et ambiance bien retravaillée.

Les - :

Level design bof bof et des pièces inutiles. 

Les phases d'enquête trop guidées.

Un peu lassant à la longue.

Rejouablité pas terrible.

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F.E.A.R  (FPS horrifiques) posté le dimanche 04 juillet 2010 12:10

Blog de latif27 :Survival Horror, F.E.A.R

       « Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi. » L’esprit d’Alma s’est réveillé à nouveau, prête à tout pour se nourrir froidement de sa vengeance.  

 

       Avant tout, la réalisation n’avait rien à envier devant les grands concurrents à sa sortie, surtout grâce à la modélisation des personnages. Malgré qu’au fil des temps les graphismes n’arrêtent pas de vieillir.

      L’un des plus gros atouts de F.E.A.R: son  intelligence artificielle très poussée. En, effet, les clones sont dotés d’une animation et d'une I.A assez révolutionnaire, voir réaliste, mettant en scène des stratégies très élaborées et efficaces, pour faire en sorte que le joueur ne connaisse jamais de répit, surtout si on augmente le niveau de difficulté, un vrai challenge ! Beaucoup plus tactique qu’un DooM 3 ou un Jericho par exemple.

     Heureusement, les moins talentueux peuvent goûter au fameux pouvoir de la Bullet Time, directement inspirée de Max Payne, même si par moment, le soft perd de sa difficulté. Par ailleurs, les combats deviennent encore plus spectaculaires. A noter que le gore est bel et bien présent.

    D’une autre part, F.E.A.R. dégage une atmosphère assez inquiétante, Surtout due aux multiples hallucinations et mises en scène tirée des plus grand film d’horreur (the Ring ?) qui engendrent plusieurs sursauts et perte de confiance. Un bon mélange entre action et horreur bien rythmé.

    Quant au scénario, il ne ferait pas tâche dans un thriller au cinéma. Je n’en parlerai pas +, pour éviter les Spoilers, puisque l’intrigue principale n’est bien révélée qu’après avoir passé une bonne partie du jeu.

 

    Le seul défaut qu’on peut lui reprocher, c’est son level design quelconque et surtout des couloirs et des bureaux trop répétitifs ! Cependant, on peut pas nier qu’il a beaucoup de qualités!

    Les gars de Monoloth production (à qui on doit, Aliens versus Predator 2, Condemned, No one lives forever et Blood) nous le prouvent une fois de plus, qu’en matière FPS, ils s’y connaissent !

    Après une réussite bien méritée. Ça n’a pas tardé pour qu’ils mettent au monde 2 addons. Autant dire que Extraction Point est un belle expérience, Perseus Mondate quant à lui s’avère assez frustrant.   

 

    J’ajoute aussi que F.E.A.R a connu récemment une suite dénommée Projet Origine. Mais cette fois-ci, les développeurs se sont concentrés plutôt sur l’aspect gore et trash omniprésent. Un 3ème voila volé verra bientôt le jour. Il Introduit pour la première fois un mode coop inédit… Pour en savoir plus sur son gameplay cliquez ici

 

Conclusion: 7/10 (bon)

Les + :

Le mélange entre action et horreur bien rythmé.

L'I.A des ennemies coriace.

Scénario captivant.

Gestion des lumières et design des ennemies fabuleux.

Alma>>>>>

 Les - :

Décors répétitifs et level design un peu raté par moment.

Trop linaire.

Assez gourmand pour l'époque.

La bullet time rend le soft très facile.

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J'ai fait une petite vidéo :D  (Les Resident Evil) posté le mercredi 10 mars 2010 23:29

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Dossier spécial sur l'histoire des Survival/Horror  (L'histoire du Survival/Horror) posté le jeudi 09 juillet 2009 14:58

Blog de latif27 :Survival Horror, Dossier spécial sur l'histoire des Survival/Horror

"Le Survival/Horror…Quand on y pense, c’est avant tout Biohazard de Capcom et Silent Hill de Konami. Pourtant ce n’est pas avec ces deux séries phares que le genre a vu le jour"

 

Tout commença lorsque le français « Frédérick Raynal » eut l’idée de créer son jeu vidéo culte du nom d’ « Alone in the dark» (inspiré de l’œuvre de H.P Lovecraft), ou le joueur devait survivre et résoudre des énigmes dans un manoir hanté par des phénomènes paranormaux et des créatures surnaturelles (notamment des morts vivants).

C'est en 1995, au Japon que sort le tout premier Clock Tower sur SNES. Dans cet opus on contrôle Jennifer (par l'intermédiaire d'un curseur) qui est à la recherche de ses amis perdus dans un immense chateau.

 

Contrairement au autres Survival/Horror, Dans Clock tower il n'est pas question de tuer les ennemies.

 

Clock tower 3 le seul qui est développé par Capcom (sorti sur Ps2 en 2003)

En effet, on a seulement le choix entre fuir ou se cacher. En plus, les personnages jouables sont impuissants par rapport aux poursuivants. Et c'est l'originalité de cette idée qui fait tout le charme de la série et qui ajoute un sentiment de panique et de stresse.

Ce n’est qu’en 1996 que le Blockbuster « Biohazard » (plus connu sous le nom de « Resident Evil ») est né.


Le jeu comprend plusieurs éléments tirés directement d’ « Alone in the dark » (tels que les caméras fixes, le manoir…). En plus, la peur misait aussi sur les sursauts et les apparitions soudaines des monstres… Cependant, on remarque que « Resident Evil » contient des scènes cinématiques tournées avec de vrais acteurs et il était plus orienté action que son ancêtre… Et c’est grâce au géni « Shinji Mikami» et le reste de l’équipe de « Capcom » que ce type du jeu est devenu tellement populaire. D’ailleurs,« Resident Evil 2 » a été écoulé à 4.9 millions d’exemplaires…

Vu son gros succès, ça n’a pas tardé que d’autres séries Survival/Horror voient le jour.

 

Akira Yamoka, responsable des sons et des musiques du jeu Silent Hill

Akira Yamaoka, responsable des sons et des musiques de la saga Silent Hill

Il suffisait seulement quelques années après, pour que « Konami » puisse sortir le tout premier « Silent Hill ». Par contre, leurs approches des mécanismes de peur étaient totalement différentes. En effet, la franchise a ouvert une nouvelle voie au genre. Ainsi des séries comme « Project Zero » et « Forbidden Siren » se sont nourries des « Silent Hill » afin de poursuivre l’histoire du jeu d’horreur psychologique… D'autres se sont inspirés des Clock Tower. Par exemple : Rule of Rose et Haunting Ground...

 

 

 

 

 

 

Revenons maintenant aux Resident Evil. Bien que Resident Evil 1 a connu plusieurs suites. Aucune d'elles n'a aussi marqué les joueurs par ses changements comme l'a fait Resident Evil 4.

Dans cet épisode, les développeurs ont poussé les limites de l'action dans les Survival/Horror dans le but de couvrir un public plus large. Alors, Resident Evil 4 est devenu beaucoup plus orienté action que ses précurseurs. De même pour Resident Evil 5.

Comme vous avez pu le constater. Certains de ces Survival/Horror ont connu des adaptations cinématographiques pour la majorité foireuses...

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